de la Nature.
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íout ce qui existe sera toujours l’écueil de nos £5^■fr Prin(
connoiíiances.
Ce comment n’arrêta jamais les insulaires desCélèbçs* Suivant ces sauvages, le soleil & lalune partageoient de tout tems F empire de1 univers : l’ambition les brouilla , & ils sebattirent dans les déserts de l’espace : la lunefut vaincue, & dans fa fuite s’étant blessée ,elle accoucha de la terre. Cette planète , dansl’opinion de nos insulaires , est grosse encorede plusieurs autres mondes qu’elle fera naîtresuccessivement, mais fans violence , pourréparer les ruines de ceux que le feu de sonvainqueur doit détruire.
Laissons la grossesse de la lune avec celledes cailloux de Deucalion, & passons desconjectures des sauvages aux conjectures desphilosophes.
Whiston croyois, comme les anciens, quele chaos récéloit de tout tems la terre dansson sein. Le DíEU de Moïse vint , dit-il, il ya environ six mille ans, l’organisa , & la •*rendit propre h devenir la demeure du genrehumain.— On n’a point aimé cette concilia^.