D s i a Nature. 19^
changé les villes en déserts : tous ces fléauxne méritent pas l’attention du physicien quiétudie la durée du monde, parce qu’ils n’en,dégradent que la surface.
II est certain qu’il fut un tems où le globeque nous habitons étoit fous les eaux ; fa struc-ture intérieure le démontre ; & ce grand évé-nement qui a changé la face de la terre, nedoit pas être confondu avec ces inondationsparticulières qui ont anéanti dans quelquescontrées la race humaine , & qu’on connoîcfous le nom des déluges de Noé, d’Ogygès &de Deucalion.
II semble que la masse des mers diminuantfans cesse, le globe n’a point à redouter encoreune pareille catastrophe ; mais des phyflciensinstruits, ont prétendu que le monde, miné parle feu qui le consume lentement, sera détruitun jour par une explosion terrible , accompa-gnée d’un incendie général qui augmenteral'atmosphère de la planète , en diminuant sondiamètre (a) : Winston ajoute à cette pro-
(a) Yoy. lettres philofoph. de Bourguet, pag. aij.
N 2.
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Principes.