D E I A N À T U R E. ri)
éloquence orientale mon incrédulité nais-sante ; fais que je te doive mon retour a cettefoi stupide qui prévient les abus du raisonne-ment , èn anéantissant la raison.
Je sens , divin mollak, que l’homme nesautoir être éternel; car une férie de généra-tions finies ne peut former un cercle infinide générations.
Mais quel est l’étre générateur ? Je croistrop en Dieu , pour me persuader qu’il aitcréé l’homme à son image.
Le hasard est un mot vuide de sens ;c’est une qualité occulte qui ne devient unagent de la nature que dans les mains du peu-ple des philosophes.
C’est la matière, dit-on, qui, en se com-binant, a organisé l’homme ; mais quelle foulede difficultés ne fait pas naître cette hypo-thèse ? Dans le calcul des probabilités, il apeut-être fallu mille siécles pour que cettematière se modifiât au point de produire uneintelligence ; mais s’il a fallu cent mille com-binaisons pour faire naître un homme , il enfaut cent millions pour que dans le même tems
0 3
H
PlUNCXPEí*
■y