de la Nature.
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ne peut avoir d’autre principe que l’augmen- i,. . 2
ration de la masse de la terre , soit que seau semétamorphose, soit, comme le dit Newton (a),que le; 'vapeurs des queues des comètes, ense condensant sur la surface de notre globe, sechangent en sels, en pierres, en pyrites & encoraux ; tout n’est donc fur le théâtre magiquede la nature qu un cercle éternel de mélanges ,de développeur ens & de métamorphoses.
Toutes les pièces de la grande machinegravitent même si fort entr’elles , on leurdécouvre tant de tendance a s’assimiler , qu'anlieu de comparer la nature à une chaîne, je«sevrois plutôt en faire un filet à réseau, donttous les fils se communiquent : tissu merveil-leux que le torrent des siècles ne fait qu affer-mir , & qui embrasse l’univers.
(«) V. princip. mathemat. ai finem librisecundi. — C’étoitauffi le sentiment de Wallerius. Veye^íon hydrologie, pag.9, 8íc. —- Les physiciens se font récriés, & ont appelléNewton hérétique; ce qui étoit plus aisé que de lui ré-pondre*.
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