de la Nature
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son père (a) ; & de l’épagneule de Plancoëten Bretagne, qui , violée par un perroquet,produisit un chien ayant un bec recourbé &deux partes, (b)
PiuNcirss,
(a) Un physicien a vu à Berlin ce métis extraordinaire , &il en donne la description dans le tome XII des mémoires deVacadémie de Prujse. Le bon homme à qui appartenoient lestrois bêtes, attribuoit ce phénomène à Pimagination de lamère , qui avoit altéré l’organisation du foetus : malheu-reusement depuis que l’anatomie a jeté quelque jour dansles mystères de la génération, il est démontré que les nerfsd'une mere n’ont point de liaison avec ceux de Pensant, 8c queleurs vaisseaux sanguins n’adoptent pas îa même circulation;ainsi toutes les rêveries fur Pactivité de Pimagination desmères ne font plus bonnes à être soutenues que par lesnourrices, & les enthousiastes de Ma,ìíebranche.
( 5 ) « Mon père (écrivoit en 1757 M. Maréchal) a chez« lui un perroquet 8c une petite chienne : celle-ci a fait» une premiers portée assez belle : pour la seconde fois elle» a fait un chien d’une conformation singulière cet animai1» n’a que deux pattes » qui font celles de derrière - 8c qui» paroissent rondes 8c membraneuses ; la tête plate, la lèvre» fendue en 'bec de lièvre , le nez recouabé 8c de laconsistance d’un bec de perroquet... la mâchoire inférieure-> est aussi exactement faite comme celle de l’oifeau . . . Cew chien est mort; je Pai ouvert j 8c à Pexception de Porgane" générateur, qui lui manquoit, il étoit, pour le reste du corps,*> conformé à l’ordinaire. » Journal de médecine , Mars 1757 »P a g' 2Z l.
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