de la Nature.
2.8 l
îeurs des relations morales : vous avez tort de -. « - o »,»,»,confondre la vérité & la justice ; l’uue est la Principes *conformité qui subsiste entre la nature deschose? & les signes qui les expriment; l’autreest la conformité des actes des êtres intelligentavec la nature : des rapports fondés fur la possi-bilité des êtres, forment une idée trop abstraitepour être proposée au vulgaire des hommes.
Quelle seroit sintelligence qui imagineroit desrapports , si Dieu anéantissait tous les êtres-intelligens ? Quoi ! le raisonnement est nécesifaire pour faire connoître lesloix de la nature?
Je ne puis, fans une opération pénible dçJ’esprit, être vertueux ? Je ne saurois , fans lsgénie de Platon , avoir l’amc de Socrate?-
Laissons la le monde métaphysique, & cher-chons dans la nature de l'homme un autreprincipe de moralité,
L’homme s’aime lui-même, & il n’y a aucunindividu excepté de cette loi générale; ils’aime, nègre ou blanc , géant ou nain , bienconformé, ou sourd, aveugle & eunuque.
Il s’aime , & la nature l’a ordonné ainsi,