zrs D E L A P H I E O S O P H ï E
; . —" ■ " i Sophocle, si célébré parmi nous, & ccpen-
Partie I. j ant £ p eu connu ^ a dît dans une de ses tragé-dies ( j ) , en parlant de ia loi naturelle :
Sans doute cette loi divine»
Connue avant les souverains,
Ne peut devoir son origineA la volonté des humains :
Toujours pure & toujours auguste,
Elle habite le cœur du justele cœur le plus avili :
Fille du ciel, dans tous les âgesElie triomphe des outragesDu despotisme & de Poubli* *
Ce grand homme, qui a si bien peint la rfa-ture dans ses tragédies immortelles , ne con-sultoit que son cœur pour la définir : il sentoit
dant leur image dans un puits, & qu’elíes ne mettoientau monde que des filles. Un autre peuple étoit composéd'hommes à corps humains & à têtes de chien. Ils appeî-loient les Tartares les Coréens, les Japonois & les^ Tonquinois, les quatre nations barbares. Voye\ le P.
du Halde & les auteurs cités dans Vhifioire générale des
* voyages de l’abbé Prévôt, édit. i/2-12, vol. 22, descrip-
tion de la Chine.
(a) Voyez fa tragédie o'Œdipc tyran . On s’appercevraassez que ses vers sublimes ne font point uae autorité depoète.