Partie I
z6o Di ia Philosophie
= éloquent que les expressions de la plus vivereconnoissance ; il embrassoit les genqvîssduDalécarlien; il les baignoir de ses larmes : maisse relevant tout-à-coup avec fierté, il serra lamain du philosophe; & lui dit: «Un nou-» veau jour m’éclaire; je me sens digne de» vous nommer un jour mon fils; vous ne» rougirez pas d'avoir été mon bienfaiteur;» j’ose aspirer k commencer une nouvelle» carrière , & les jours que j’emploierai à vous» imiter, contribueront, peut-être, k effacer» de mon existence les jours 'que j’ai fait» servir k vous perdre. »
Le prévôt se voyant libre, se hâta des’unir avec la Suédoise par des noeuds lé-gitimes. Le Dalécarlien , quitte envers lanature , revoie alors vers l'amour. — O Wal-démar! dit-il, en se jetant entre ses bras,enim j’ai une patrie , un père & une épouse :
^je/íuìlMe plus fortuné des hommes ; je fuishomme.
Fin du Tome premier.