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Tome troisieme.
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Partie

8 De la Philosophie- Mes principes ne tendent point à justifier" ces hommes frivoles, qui avec une ame foible& des organes éteints, cherchent par le se-cours de fart à rappeîler une sensibilité quileur échappe , se font un tact factice pourremplacer celui de la nature , & meurenttous les instants où ils cessent de jouir,

Je feroîs également criminel & inconsé-quent, si en traitant de la nature, j’appre-nois à en abuser,

ï I.

D

rODORAT. — II est étonnant que les phy-siologistes aient dédaigné de faire de cet organel’objet de leurs recherches ; il est doué d’u nesensibilité bien plus exquise que celui du goût,& on díroit que la nature ne l’a placé auprèsdu palais que pour en rectifier les erreurs.

monnoie, le* couleurs mêmes des cartes n’échappoientpas à ù. pénétration ; on le regardoit comme un joueurredoutable, Sl il auroit pu défier le fameux chevalier deGrammont. &bjery. ie Physique. Tom. a .p. 314.

Le sculpteur Ganibusius de Volterre, l’emportoit encorefur l’organifte Hollandois; car il suffisait h cet artisteaveugle de toucher un objet pour faire ensuite une statueá’argìle qui lui étoit parfaitement reíiemfclante. Traité dfísens de le Cat.pag'. 11.