De la PhilosophieJ’ai long-temps raisonné avec les hommes t
Partie II. A j’ a J f en ti ma pensée toujours étroite &
captive ; mais mon ame semble s’aggrandir ,depuis que je raisonne avec la nature.
Ah ! íi cette mer sans bornes avoir unlangage pour Newton ; si la nation muettequi l’habite .... Mais j’entends du bruit ;mettons-nous en défense.... ( il bande unpistolet ) .... depuis que je fuis en Afrique ,je dois à cette arme la tranquillité qu’àLondres je ne devois qu’aux loix.... Lebruit redouble ; il vient d’une agitationextraordinaire dans les flots ; cette embou-chure du Sénégal est I’azile des Requins Jtetirons-nous.... Je ne dois pas encore mourir,je n’ai point été utile au genre humain.
losophe ; au reste , si U hardiesse des pensées, l’enchaîne-ment des grandes vérités la magnificence des imagéspouvoient seules constituer la belle poésie, qui refuíêroit lenom de poètes à un Newton , à un Lutson &. à unMontesquieu !