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Tome troisieme.
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2 o8 De la Philosophie"“T mènes de l’animalité, en logeant des intelîí-Partie II. gences de diables dans des corps de bêtesmais qu’est-ce que des intelligences de dia-bles? Dieu a-t-il révélé ce mystère à quel-ques philosophes ? L’a-t-il sur-tout révélé auJésuite Bougeant ?

Un métaphysicien éloquent, ( ce qui n’estpoint une contradiction ) a modifié le systèmede Descartes en donnant aux animaux uneame purement sensitive ; suivant cette idée ,la brute est encore un automate , mais unautomate sentant ( a ) , cette explication ne

(a) Voyez les Principes philosophiques , qui font à lafuite de YEJfai de psychologie , édition de Londres , 1755.

II me semble que l’auteur ingénieux de cet ouvrage n’ajamais eu un système lié sur l’ame des bêtes ; il n’a fait quesuivre les écarts de son imagination, V il faut avouerqu’il l’a fort belle.

II dit, pjg. 22-j , que la brute est un automate sentant ,S ipag. 34, que l’ame des bêtes est un principe immatérieldoué de perception, de volonté, d’activité, de mémoireSt d’imagination. — 11 faudroit l’imuginition de fauteurpour concilier ces contradictions , St son éloquence pourempêcher de les voir.

Rapprochez encore le Chapitre 8 de la nxieme partie desprincipes philosophiques , ou on se plaint des hommes quifont raisonner les animaux, du Chap. I I de la premierepartie de la psychologie, où l’on accorde la liberté aux

satisfait