de ia Nature. 2.89sigible Boursier , les Chubb , les Clarke , lesWolff & ce hardi Merian d’où l'auteur du L’HommeSystème a tire ses sophismes fur la fatalité , s E u u& je n’ai tiré de tant de lectures contradic-toires d’autre principe, sinon que la libertéexistoit ; mais que nous n’avions pas assez dedonnées pour en. résoudre méthodiquementle problème.
C’étoit un assez bon philosophe , soit pourson siècle , soit pour son pays, que ce Ber-nard Ochin qui composa en Italie un livrequi avoit pour titre , Les Labyrinthes de laliberté (a) ; il y démontre que le philosophequi se croit libre, ainsi que le fataliste quise dit nécessité , ont chacun quatre difficultésterribles où ils Rembarrassent ; ce qui formehuit labyrinthes dont l’homme fans préjugéne voit pas les issues ; il termine le voyagedans chaque labyrinthe par une priere à l’Etresuprême , pour l’empêcher de s’égarer , & la
( a ) La traduction latine de ce livre italien est imprimé*à Bile fous ce titre : Labyrinthe hoc ejt , de libero aur serveerbttrio , de divinà pratnotione , dejiinatione fi* libertate dij-putatio , & quonam patio Jit ex iis labyrinthes exeandum.
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