de la Nature.
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& que tous les esprits foibles en restent mar-qués, il seroit bien important au gouverne-ment d’empêcher qu’il n’y eût dans chaqueville des maisons publiques où l’on s’occupâtà propager cette épidémie : il faut, pour tou-tes les maladies de l ame , non des asyles afìnde les entretenir, mais des hôpitaux afin de lesguérir.
Le moindre mal que produisent les c ou vensdans l’Europe, est de n’y point faire de bien :tels font ceux qui, ensevelis dans l’ombre desdéserts, ne peuvent avoir part aux affaires po-litiques de la société , si ce n’est pour bénirobscurément les puissances qui les tolèrent ;mais tout membre d’un état qui ne coopèrepas au bien public, ne mérite pas d’en êtreprotégé : lorsqu’il s’isole par dédain , il fautl’abandonner à lui-même ; lorsqu’il s’isole parmisanthropie , il faut le punir.
Au reste , les moines qui ne font ni bien nimal aux sociétés font en très-petit nombre : laplupart fe font répandus dans le monde pourle pervertir ou pour le troubler.
Ce font eux qui ont inondé l’Europe de
L’H O M M Eavec Dieu.
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