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ringue, alors métropole de l’Heptanomide (a),& qu’un souffle du despotisme a suffi pour lesdifflper.Qu’on se rappelle qu’il ne fallut qu’unédit de l’cmpereur Wontsong pour renverser kla Chine 4600 monastères du premier ordre,& 40000 d’un rang inférieur (b). Qu’on n’ou-blie jamais qu’au moment même où la sociétéd’Ignace marchoit sur la tête des rois, le co-losse d’or s’est trouvé n’avoir que des piedsd’argile ; qu’il y a vingt ans que cette sociétémarchoit encore à la monarchie universelle ,& qu’aujourd’hui clic n’est plus.
(a) L’abbé Fleury, qui rapporte ce fait dans son histoireecclésiastique» cite Rufstn» dont les pieuses traductions 8ccompilations ont été réunies, à Paris en 15S0, dans un seulToi. in-folio ; & j’y renvoie.
(£) Voy. la Chine du P. du Halde , le XXVI recueildes lettres édifiantes , les recherches ph Uofophiques fur lesEgyptiens , &c. Cet événement arr va Tan §45. Tous lesmonastères détruits étoient de la secte de Foe ; & le pro-moteur de la destruction étoit un moine de la secte deLaokium , qui avoit promis à son foible souverain de luîdonner un breuvage qui le rendroit immortel. "Wdutsongmourut avant le tems même désigné par la nature ; & sonsuccesseur rétablit les cotivens. Cette réforme violente nepouvoit durer, parce qu’on n’aveit guéri une superstition quepar une autre : st ç’eftt été la philosophie qui eut renversé Ie$monastères de U Chine , ib r.e se ferçient jamais relevés.