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lée vive (.7). On ne croyoit pas alors qu’il fûtpoílìble a une femme d’être faussaire sans être• en même tems sorcière.
II est certain que nous avions dans ce tems-la des loix contre les sorciers , qui dévoientfaire trembler non-feulcment les faussaires,mais encore tout homme qui fe fentoit quel-que goût pour les arts (£). Le P. le Bruncite (c) orne arrêts du parlement de Paris quicondamnent au feu les citoyens convaincusde sortilège ; le parlement de Bordeaux , dansune feule année, en fit brûler 600 : les procé-dures de ces cours souveraines valoient biencelles de l’inquifition. Dans ces tems de bar-barie un homjne d’efprit qu’on trouvoit tra-çant des caractères d’algèbre , étoit regardécomme faisant un pacte avec le diable ; & il
( a ) Mémoires de littérature , tom. X , pag. 571.
(i) Ceci rappelle le 36 . canon du concile de Laodicde,au 4 e . siécle. — Les prêtres & les clercs ne doivent être nienchanteurs , ni mathématiciens , ni astrologues , Scc. —-Voilà les disciples d’Archimède en bonne compagnie !
(c) Histoire críl, des superstitions, tom. I.
I'Hommi
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