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Tome sixieme.
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izr. De la Philosophie

par ses mœurs, par ses lumières, & par fa vertu,Partie III. pj us q ue t oi eut droit à l’apothéose >

Pour ne point trop contrister sespèce hu-maine, je franchisl’intervalle de douze siècles,& j'arrive k la destruction des templiers, mo-nument éternel du machiavélisme du papeClément V & du roi Philippe le Bel. On saitque la religion fut le prétexte de ce grandattentat. Pour rendre l’appareil de la mort plusterrible k ces malheureuses victimes du fana-tisme, on employa toutes les formes de lajustice. Des cardinaux commissaires du saintsiège, accompagnés de quelques moines inqui-siteurs , & d’un petit nombre de barons ,instruisirent ce procès extraordinaire ; envertu de leur sentence , plus de soixante che-valiers furent brûlés dans Paris avec leurgrand-maître, tous protestant de leur inno-cence, tous citant au tribunal del’Etresupfêmeles tyrans qui invoquoient ce nom sacré pourles faire mourir.

Depuis cette époque jusqu'au milieu duseizième siècle, une foule de prétendus héré-tiques , sorciers, apostats, furent condamnés