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d! u Nature. 289
de Jacob avoir eu la témérité de demander lesfaveurs d’une fille de Madian , fit égorger,* pour unefoiblesse fi naturelle, 24 mille Hé-breux (a). Le texte sacré ne dit pas íì ce mas-sacre fut fait encore par la main des prêtres.
Je ne parlerai point du massacre de 24 millehommes de la tribu d’Ephraïm , égorgés desang froid, au passage du Jourdain , par lesJuifs de la tribu de Galaad, pour n’avoir puprononcer le mot de schiboleíh (b) ; ni de ladestruction entière de la tribu de Benjamin ,parce que de jeunes gens de Gabaa avoientviolé la femme d’un lévite (c). Dieu n’a étéque le prétexte subalterne de ces carnages ; &j’examine ici, non les attentats de la politique,mais les attentats de la religion.
{a) Voy. les nombres, ch. XXV , y. 6,7,8 Sc 9.(b) Voy. les juges, ch. XII.
( c ) Les juges , ch. XIX Sc XX.
Tome VI.
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L’ H O M M Iavec Dieu