Partie III.
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jc^Ee la Philosophie
glisse ordinairement sur ces attentats du chris-tianisme , avoue, dans son histoire ecclésiasti-que , que le nombre des malheureux qui péri-rent alors , monta environ k cent mille; & onpeut ajouter foi k ses calculs (u). Ce qu’il y ade plus affreux encore dans ce désastre, c’estqu’il ne se trouva alors k Constantinople aucunphilosophe qui plaidât la cause de l’espècehumaine , contre le monstre couronné quicherchoit k l’anéantir : tel étoit le droit desgens de ce siècle de barbarie, qu’on trouvoitaussi simple d’aller k la chasse des hommes quiavoient la faiblesse de croire au génie du mal,qu’k celle des tigres , des pirates & des assas-sins.
( a ) Voy. aussi Marmbourg, hist. des iconoclastes , lir. 6.