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zç8 De la [Philosophie
« Le massacre commença parGunilda, sœur
Partie UI. „ de Stenon , roi de Danemarck_Le mi-
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» niílre d’Ethereld égorgea d’abord ion mari» & ses cnfans à ses yeux ; ensuite il la fit pé-
rir elle-même à coups de lance : cette prin-
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» cesse mourut avec la fermeté d’un sage, en» plaignant presqu’également les bourreaux &» les victimes. Dieu vous punira, dit-elle froi~» dement aux assassins, & mon frère me ven-» géra. On a écrit que le roi avoir poussé la» barbarie jusqu’à faire rassembler dans un» champ les femmes des Danois massacrés, les» y faire enterrer vives jusqu’à la ceinture ,r> & lâcher sur elles des dogues affamés qui les» dévorèrent (a). »
On peut évaluer à cinquante mille hommesle nombre des Danois qui périrent à la journéede Saint-Brice.
{a) Voy. hift de la rivalité, par M. Gaillard , tom. I ,pag. 104.