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même la cruauté ingénieuse des bourreaux, &
Partie III. ] e ^êle dévorant des spectateurs.
Il n’y avoir point alors de souverain en Eu-rope qui ne regardât comme le plus beauprivilège de fa couronne , de faire revivrel’ange exterminateur des Hébreux ; & ces prin-ces font un singulier contraste aux yeux duphilosophe , avec l'ancic^n Pharaon de Mcm-phis Sabbacon, qui, ayant reçu en songe Tor-dre de faire mourir tous les prêtres de TEgypte,jugea que les dieux étoient irrités contre lui ,puisqu’ils ccffoient d’être humains , & abdiquala royauté (a).
L’Angleterre n’eut point de Sabbacon. —Parmi les tyrans du protestantisme, il fautciter particulièrement cette princesse Marie quieut la férocité & les faiblesses de Philippe sonépoux, fans avoir fa politique ; qui ne vécutque pour persécuter les protestans, & qui tentad’anéantir le nom d’Elisabeth qui Ta fait ou-blier. Dans Tintervalle de trois ans elle fit brû-
(a) Diod. Sicul. lit), z.