de la Nature. 3 vj
morts , comme fur les vivans ; on fait le pro-cès à la mémoire d’un citoyen suspect ; on dé-terre son cadavre ; on brûle ses ossemens, &sur-tout on confisque ses biens, en les enle-vant h ses héritiers..
L’H O MM.EavecDiev
Dès que les sbires ont renfermé un hommeà rinquisition , il est défendu de plaider pourlui, ou de demander fa grâce; un inquisiteurne représente que le dieu des vengeances.
Un accusé est contraint, sous peine d’ex-communication majeure & du supplice dufeu, de déclarer tous ses complices ; un amidoit trahir son ami; un fils dénoncer sonpère,&c. S’il n’a point de complices, il fautqu’il s’en donne. 11 y a du danger hêtre vrai,mais il n’y en a point a être calomniateur.
On accorde à un captif h-peu-près autantde terrein dans son cachot, qu’a un cadavrepour sa sépulture.
11 est défendu h un prisonnier de pleurer& de gémir : s’il s’en trouve plusieurs dans lemême cachot, l’un est puni pour avoir sou-piré , & l’autre pour ne savoir pas dénoncé-
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