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sur ces contes orientaux ; soit pour suivre latrace du théisme dans ce monde de merveilles - ;soit pour faire observer avec quelle unifor-mise les écrivains sacrés se copient dans tousles cultes oh on a entrepris d’ajouter k lanature.
Zoroastre rit en naissant ; merveille qui con-vcnoit plus k Démocrite qu’au législateur aus-tère des brachmanes.
Un chef de magiciens ( car il devoir yavoir des partisans du mauvais principe dansle pays natal d’Arimane ) instruit que Zoroas-tre deviendroit un jour le destructeur de sasecte , va chez le père de cet enfant céleste ,l’appcrçoit dans son berceau, & veut le fendreen deux d’un coup de cimeterre ; mais fa mainsèche k l’instant, & Oromaze est vainqueurd’Arimane.
Les prodiges ne convertissent jamais lesinfidèles contre qui on les opère ; les magi-ciens trouvent le moyen d’enlever Zoroastre ;ils le portent dans un désert, le placent sur unbûcher formé de bois résineux, l’embrasent, &se retirent : Dogdo, mère de l’enfant, arrive k
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L’ H O M M Eavec Dieu.