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Tome premier.
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51
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DU QUATRIEMB TOME. (51)

du corps, 594 tres petit, ib;d.

parce qu’ alors l’ame !ui est encore join- 8c avec une promptitude presque infi-te, ibid. nie, ;'£;V.

XXIII. Un muscle separe du corps se re-tire quand on ie pique, ibid.

par le moyen des esprits qui lui fönt de-meurez, ibid.

8c qui en fortent avec promptitude äl’occasion de la piquetire, ibid.

La palpitation > qui dure long tempsdans les chairs apres la mort des ani-Maux, peutavoirunepareillecause, 595De la tranfparence des corps.

Es hypotheses recües pour expliquerla propagation de la lumiere föntpeu vrai-femblables, 597

teile? que fönt le monvementmomenta-nee d’une mattere subtile par un efpacepresque infini, ibid.

& fon pastage au travers des corps entous les fens, ibid.

foit qu’ils foient solides, 598

foit qu’ils foient fluides, 599

II. On peut imaginer un fysteme plus pro-bable de la tranfparence, en fuppofant,

ibid.

que la lumiere eil un mouvement exci-te par le foleii dans tous les corpufculesde tous les corps, ibid.

que ce mouvement fe fait dans un tresPetit efpace, ibid.

qu’ il est continue fort loin par l’attou-chement routuel de tous les corpufcules,

600

jufqu’ ä emouvoir la retine de l’oeuil, ibid.les corps les plus solides n’etant pointexempts de ce mouvement, ibid.

III. Le Systeme fonde für ces hypothesesest exempt des inconveniens de l’autre ,

60 1

il ne s’y fait point de mouvement parun efpace insini en un moment, ibid.ni qui ait befoin d’etre entretenu parune circulation, 602

on n’y fuppofe point deconduitspourlepaßage de la lumiere, ibid.

les mouvemens directement oppofez nes’ernpechent point l’un l’autre, ibid.ds fe fönt avec une egale facilite dans les

... C01 'P S solides 8c dans les fluides, 603

IV. La connoissnncc des caufes de la tranf-

parence depend de la eonnoilfance deseaufes de la lumiere , 60z. 604

qui fe fait pa r ) e mögendes corpufculesdu misten, 604

qui doivent etre emus dans un efpace

V. Ce mouvement fe communique atix

corpufcules,felon les difpositionsqu’ilsont, 604. 605

8c il rend les corps tranfparens , st lesdifpositions des corpufcules fönt pareil-les, 603

8c opaques, st elles fönt differentes , ibid.

VI. C’est ce qui fait que le verre reduiten

poudre fait une mäste opaque, ((05. 606l#quelle devient transparente etant mifedans l’eau , 606

que le papier 8c le linge deviennent plustranfparens etant mouillez, ibid.

que la cire fondue est transparente, ibid.que le papier lice est transparent, ibid.qtie la corne froiflee est opaque, ibid.

VII. Les refractions vendent opaques les

corps tranfparens, ibid.

VIII. La refraction est produite par le

manque de parallelifme dans les furfa-ces, 607

lefquelles caufent des mouvemens dif-ferens dans les rayons, ibid,

les reflerrent, ibid.

8c les ramassent en un endroit, 6088c les y attirent, ibid.

IX. L’homogenette8c l’heterogene'ite des

corps est la caufe de la tranfparence 8cdel’opacite, 608.609

qui consistent dans la parite on difpari-te des molecules compofees des Pre-miers corpufcules, 609

comme la figuredes premiers corpufcuules fait l’effence des corps, 609. Si»

De la Reflexion des corps.

I. T A reflexion fe fait dans deux efpe-

I . ces de corps, > 6 1 z

dont les uns fönt un volume fepare, ibid.les autres fönt un amas fluide, ibd.la premiere fe fait par un mouvementd’emportement, ibid.

la feconde par un mouvement de com-munication, ibid.

II. La reflexion , qui fe seit dans le mouve-

ment d’un corps qui a un volume fepare,,est causee simplement ou par une im-pulston externe, 611. 615

ou par une impulsion , a laquelle la pe-fanteur a quelque part, 613

III. Un corps nef^auroiten rencontrerun

autre qu’il ne perde quelque chofe defon mouvement, 614

8 caufe de la compvestlon mutueile qu’ ils

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