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Tome premier.
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NOUVEIXE INSEKT. DU CANAL THOR. 13s

tierement dans les Veines fouclavieres Sc jugulaires , pres du lieu del’infertion du chyle , par lequel tout le chyle est dilate & le melanged’icelui Sc du läng facilitez ; lequel Phenomene est un plus grand ar-gument pour prouver que le chyle entre entierement par ce paffage,qu’aucun autre que l’on ne fqairroit produire de l’autre cote : car l’onvoid tonte la lymphe non seulement du foye & des intestins, mais auffides membres inferieurs , le verser dans le receptacle du chyle , Sc nonen aucune des veines inferieures : au-lieu que les lymphatiques duchef, du col, Sc des bras ettiment qu’il suffit de rencontrer le chyleau lieu de fön entree j ce qui pourroit avoir ete fait par les lymphati--ques inferieurs, s’ils avoient ä rencontrer quelque chyle : le principaluiäge de la lymphe semblant etre pour servir aux usages du chyle Se-de Ion melange avec le sang.

IV. Quelles impreffions iont faires für le fang par le foye , la rate,,les reins, See. cela est incertain; mais s’il s’y en est fait, le foye & lesreins fc dechargent si promptement dans la Veine-cave, que les im-preffions , qu’elles foient ce qu’elles voudront, fönt promptementportees au coeur, fans qu’elles foient grandement diminuees ; & com-me PAuteur fait mention des caracteres imprimez par ces parties-la ,ces caracteres, s’il y en a quelqu’un , peuvent beaucoup plus >u ste-rnent etre fuppofez etre portez dans la lymphe , laquelle liqueur fem-ble etre une productiori de ces parties curieufement elabourees dansleur verkable fubstance.

V. Ce qui est süffisant ou non-fuffifant dort etre juge par la Natu-re, & non pas par nous j neanmoins ssnous considcronsle temps quise passe ä transporter le chyle dans le fang , il est facile de croirequ’une plus grande quantite de liqueur peut etre dechargee par cehuäus que Ton ne pretend ordinairement'.

VI. Nous ferions fort aifes de fqavoir quelles fönt ces Esperiences».mais l’Experience de 1667. si je m’en- fouviens bien , n’etoit feule-ment qu’un lusus natura trouve par Monsieur Pecquet > je l’äppelle de ‘la forte , parce que ni lui ni aucun autre du depuis ne l’a trouve : au-lieu que les vaisieaux lactees , Sc les voyes de les regier , fönt si bien-^vnnus, que si cela etoit, il ne feroit pas long temps cache.

VII. Une injection dans la Veine lombaire avec fes estets menrion-Nsz ne peut rien prouver que'l’inofculation des deux Veines lombai-r es l’une avec l’autre , que l’on connoit dtre teile dans tous les vail-leaux capillaires de la meine efpece, fqavoir, veines avec veines, & är-geres avec arteres. Mais la chole qui est requile en ce lieu-ci, eit 1 cPafläge du Receptacle äla Veine lombaire, ou ä quelque autre Veine,,0LJ tre la Soucl^viere.

VIII. La voyede feringuer une liqueur qui est capable de coagu-lation dans le Canal Thoracique , Lee. festime qu’elle est inutile a*l’egard d’une recherche lorfque l’on en peut faire une Experience plus

Alice