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Tome premier.
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138
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p si-tas yidt-mus , adquas credi-bile efi ri-vulos non-nullos la-flearumtransferri,qua Bar-tholino

138 N O U V E L L E IN S E R T IO N a

h penfce dc travailler. aux Experiences, de ffaire.lesReehercsics Mi-nous ont fait rencpntrer une seconde fois cette merae cornmupica*ticn. . v

De forte que du moins.il est cerfain , que lesponjectayes* qye^pus»avons employees en cette rencontrc , ont produit un bon e stet; ;§£/ja }Gicin- que notis avons.ete seulement. plus. Jieureux que : ^),B,a.i|thj&lin -§£queMas »</ M \Varton , qui ont cru, mais qui n’ont pas-vü comme nems ,-mue -Is

iambos 1- n , rni • • x • ' • L ' - ' *‘ ' - C' •:/ *

Lanai I horacique avoit cornmumcation- avec les parties. inißneuresrausti-bien qir'avec les fupericures. II reste a examiner si nos conjectu-res font austi, mal-fondees que 1’on pretend- dans ■ les ajutyeSjRtemar-

qucs. . ) ^ .l'.:'i;.Vruorsto st

Nous ayons cru que notre nouvelle comisiumcaaäom peuyqip -etyqconsidcree -comme apportant quelque facilite a la -transiffqtadjSn- dlichyle en fang : par.ee. que la communication eunt double:, krOhyte;,qui doit recevoir les premieres impreffions du caractevq;dss'siwg par.,|qforte aliis- mdlange du fang meme, y feroit difppfe plus efsicacement, ce,' Ipe-que cm^e- lange .etant sitit.en deux endroits, que s’,il ne-se.sisifoit qu’en un, (.£-);E&flandt an- nous.ne sommes pas les premiers..qui ayons - eu e^tte penfeej . ; 7.;

luerunt * On dit dans la seconde Remarque, que cela• est appuyc lur tutjfon-latteas »--»-dement foible, & qn’il est.bien tnaigre en-Ehilosophiq y; cq fondetnentjminiis ad neanmoins a passe, jufqu’a prefent pour le prineipal dc meine le leuli'cudTr que 1’on connoisie de toutes les actions naturelles j fqavoir, sattou-femas par- clicment mutuel, des corps , par lequel tous les c bangern ens dont iistes diflri- font capables. Icur arrivent , lorfque par ce moyen les corps se coai"^"4 ^‘'r muniquent. leurs qualitez & leurs affections les uns aux autres

^'produiscnt de nouvelles par leur melange., . , ■ --- :j ,r

35“ Sur ce principe nous avons eftime , que le melange , qui fe fait .dei

(b) Fide- chyle avec le fang , feroit plus favorable a sii tranfmutadon-en fang*tur natura s ’il fe faifoit non seulement dans plus d’un vaiffeau , mais meme qu’ilT flissconsul -dtoit important que ce melange sie fit-dans ccux qui conliennept dutum,sichy -(-, ang de nature disterente, tel qu’est celui qui vient des -partiesunfft*

luj variic rieures, & celui qui vient des superieures.: . ... J( ... ; :

3 yenofefan- Ou repond dans: la troisieme Remarque, que le fangqqui vient des-guine mi- ssu ties infeneures n’elt point disterent de celui qui vient .des siuperieu-sceatur, res, & 1’on fonde cette afsirmation fur la comparaifon qu’on a faite duquam fi fang qui a ete tire de ces differentes parties : comme s’il nc ppuvoit"hcouripl- y avo ' r de difference entre le simg.de diverse nature-, que celle qui siereque consi- peut eonnoitre 1’oeuil; & comme s’il etoit raifonnable de- conciti re.,datup. q ue du lang peut penetrer des parties yivantes fans etrq altere, - & qu’stpeut etre altere par des parties disterentes lans etre different ,- & celaJa ad Bai - ° P arce qu’on ne void point qu’il soit different : mais quand meme letholinum. fang qui remonte ne feroit different de celui qui desicend que par siiconsistance , que le Docteur avoue etre plus epaisse , etant prive dela parde ferente, que lcs reins Sc les autres emonctoires du- bas ventre

ont