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AVERTISSEMENT.
J’ai encore m antre avertiffemmt a donner , qui est , que jtsuppose quantite de choses qui ne sont ni prouvees ni expliqueesdans ce Traite , comme ce qui appartient aux deux parties que jemets dans 1’air , Vane subtile , & lautre grössere , ce qui appar-tient aux causes de la Pefanteur des corps , de leur Rejsort , &de leur Dur et e, aux propriet e z des corpuscules dont tous les corpssont composez , es a d'autres femblables hypothefes auxquelles jene m'arrete point, parce que ces choses sont expliquees asses aulong dans le premer Traite du premier Tome de ces Esais. Jene repeterai point auß ce que fai mis dans la Preface touchantla manicre dont les differens Orner ages contenus dans ce Recueuilsont ecrits & composez. Je prieraiseulement le Lecleur de rVetrepas rebute des redites qui se trouvent en plusteurs endroits , esde considerer qiVun nouveau Systeme ne pouvoit etre employe aVeclaircissement d'une matiere ausfi obscure qu'est celle du Brmt,sans le Join que j’ai pris de te ir toujours presente a Vesprit Vma-ge de mes hypothefes , en la renouvellant a toutes les occafions,pär Vapplication que je sais de leur notion generale a tous les saitsparticulkrs qm se rencontrent. Je souhaite que ce soin pinse pa-roitre inutile : car je me defie beaucoup non seulement de Vobscu-r it e du sujet qm je traite , es du peu de lumiere que je me finscapable de lui donner , mais sur-tout de Vimpatience des Leclenrs ,qui, ainfi que j e prevois } auront bien de la pe in e a donner a cet-te leBure Vattention qu’elle de man de , es qiielle ne fimble pasmeriter , a cati se du peu d’utilite' que la resolution des ProblemesqiVelle conlient pent apporter , la pMpart n'etant que pour Vexpli-cation des premiers Principes, que Von suppose ordinairemeni dansles Arts , & que Ion ne se soucie guere de connoitre : car ensupour estimer & pour rechercher ces sortes de connoistances il saut .avoir dans Vame une certaine disposttion , qui est asses rare , &que f appelle une liber alit e' es une magnistcence d’efprit , quisuit'qiion n’epargne es qiVon ne plaint point la peine es le travail qittcoutent les choses qui ont beaucoup de nobleffe es d’elevat ion ,quoiqu'elles narent que peu ddutilite , telles que sont toutes lesnouvelles penfees es toutes les decouvertes curieufes , qui se potis -roient trouver dans un Traite de la nature de celui que fai en-trepris.
Cenx donc qui voudront bien donner le temps & Vattentionneceffaire a U letfure de ce Traite ', sont encore avertis , que s’d