TROIS1EME PARTIE. Chap. II.
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caute'une tres grande diminution & une alteratfon considerable de lapremiere imprestion , qui au contraire se conferve presque toute cu-ttere & toute pareille datis les corps homogenes.
Suppofe donc que Fcmotion causee aux particules de la furface ex-Laquaisseterne de la grande membrane du tambour ne reiicontre rien qui l’em- »m-peche de se communiquer aifement aux particules de la furface inter- e ft U t ^ s cluine, il s’agit de pourvoir d’abörd a 1’autre inconvenient, qui consiste ample,dans les reflexions qui pourroient. produire de nouvelles agitations &de nouveaux bruits capables de nuire a la perception des agitations quipour em-causent le bruit de dehors, qui esi le scul ponr lequel 1’organe de 1’ouic P“ ,1C . L ' Iesest construit. Pour cet effet la Nature a employe trois moyens. Le reflexions.premier est, que la cavite , que j’appelle la quaisse du tambour, a etefaite ample & large d’abord a la maniere de la cavite du globe de1’oeuil, de crainte que, si eile avoit ete etroite vers Fentree commeLelaby-dans les trompettes j il ne se sit des reflexions fur les parties trop voi- rint l’ e « :sines , ainsi qu’il a ete dit en expliquant les cautes de 1’augmehtation f° a n n \/ s e jndu bruit des trompettes. Le second moyen est d’avöir donne plusieurs Tot,« di- C *dctours au labyrinthe ,' qui fait la feconde cavite , afin que Fair te minuentperdant dans ces conduits longs & detournez , & ne frappant que des'; 1 f ~ ori -_ c ,parois eloignees, ne püt faire des reflexions que tres foibles. Le troi- Aon?. ^fieme moyen est d’avoir revetu toutes les cavitez de 1’oreille par desmembranes , qui empctehent le retentisiement qui pourroit etre fait f" es mem *par les os fecs Sc denuez de membrane , de meme qu’on void que les^"ssoui-.tapisseries assourdiflent les lieüx retentiflans. distent les
Il reste ä parier de Forgäne immediat, par lequel Fanimal sciit 1’im- cavitezpreffion des objets. Il a cte dit que cet organe immediat dans cliacun st u ’f llesdes fens est compofe des fibres du nerf dilate, 8c de quelque autre ievecetu -substance Convenable qui lui est entremelee. Chacun fqait que dansFceuilla retine est 1’organe immediat de la vüe, & que cette membra- Qt' c For-ne est compofee des fibres du nerf optique dilatees & melees de teile ^"d1nt"desorte avec une substance humide, qu’ dies font enfemble une troisiemci- OU i e asubstance si delicate qu' eile est presque fluide. analogie
Jufqu’ä present perfonne , que je flache , n’a explique bien distin-“ vec c „ e ' uicrement quel est cet organe immediat de 1’ouie. Ce que les Moder- avue 'nes en ditent de plus partieulier est , que cet organe est une membra- Que cet
tes les membranes qui revelent les differentes cavitez qui font dansForeille doivent etre estimees Forgane immediat de 1’ouie. Voici ce
que j'ai remarque fur ce lujet.
La portion molle du nerf de la feptieme paire, qui va a la pavtieQue mdu labyrinthe appellee le limncon , passe aü dedans du noyau , qui est or S ane * stau miiicu du conduit qui tourne tout a Fentour en ligne spirale ,
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