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Tome second.
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524
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issentque parIcurs ef-

524, DES SENS EXTERIEURS

c'motions particules de chacun des objets des sens 6c les dispositions de celte 5ne secon- de leurs organes, ces mouvemens & les figures des particules , dat»lesquelles consistent ces dispositions particulieres, etant des chote 5qu’il ne faut pas efperer de pouvoir jamais voir ni demontrer, ma»fets,dies qu’il est tres facile de fuppofer, n’y ayant rien dans toutes les Remat 7,^i UV aT' ^ UeS ont et re faites jufqu’a present qui repugne aTexistence

ment'sup". Les cboles, Seyen ayant (ainsi qu’il a ete dit) qui les appuyent,ppsees/ testes que font les analogies Se les exemples pris des diffolutions, Ales rapports, qui se rencontrent entre les dispositions de certains ifl'strumens Se les differentes especes des moteurs qui les. peuvent faii‘ eagir.

Comme nous ne devons pas pretendre de connoitre certainement Kdistinctement par nos sens tout ce qui est Se tout ce qui fe fast dans 1*Nature, mais feulement de juger Comment les cboles pourroient etrefaites , c’est beaucoup que par le moyen de celles que nous connoif'fons certainement Se distinctement nous puistions nous perfuader , quecelles dom la rnaniere d’agir nous est inconnue n’est point autre quedans celles ou nous voyons clairement Comment toutes chofes fe font-Ainsi parce qu’ön est asiure que ce qui fast qu’ une aiguille qui piqu 6fait fentir ä 1’Animal fon action , est da folution de continuate qu’eltecaufe dans la partie piquee, on conclud que la chaleur qui se siste ausi 1fentir, a une meme caufe , quoiqu’on ne voye point cette folution ctecontinuite : & meme on conclud avec autant de raison que Paiguiltequi fe fait fentir en touchant simplemenr la partie fans la piquer pr0'duit auffi ces effets par'une legere folution, en deplaqant les parties,!e ‘ d C|"‘Sc leur caufant un ebranlement, qui est de la meme elpece que cete*cement qu’ este a caufe dans la piqueure , Sc qui n’en dissere que par le plusmanifeste par le rnoins , de meme que le simple attouchement n’est different d edes paiv jz douleur que parce que le deplacement , qui est .exceffif dans Tust,kmouve- Lst tres leger dans 1’autre.

ment des Or de meme que Pon connoit, que les differentes fenfations appaf'®^i ets tenantes au toucher dependent des deplacemens differens des parties,

les organes du

par l’a-

nalogie

qu’elles

ont avec

d’autres

emotions,

qui font

connues

par elles-

memes,

Ins & que la connoistance distincte & certaine que nous avons de l’un ctces deplacemens nous persuade qu’il y en a un autre, qui ne laisle p aStoucher , d’etre , quoique nous ne le voyons pas ; on peut en ufer de meist e^‘^’PP 0 - dans les autres sens, & dire que les faveurs & les odeurs fortes & i vquantes piquent actuellement, ct caufent une di vi sion des partiente 5cemcnt des Organes de l’odorat , quoiqu’on ne voye ni les pointes des 0 S .dans les acres Lc corrosifs, ni les playes que ees pointes ont' faires. Tout ^cle's orna - on doit croire , que les coups * dont 1’air agite par le choc d £S

nesdcs S au- cor P s st ui font du bruit bleslent 1’organe de 1’ouie , y caufenttreasens, folution de continuite , quoiqu’il n’y ait point de meurtriffure ; dc temenae faqon que lorsqu’un rude coup de bafon fe sistt fentir, on 110qitoiqu’iLsdoute point qu'il n’ait caule une folution de continuite, -quoique-'te

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