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ble qu’ on peut esperer d’en resoudre plus facilement les Problemes q uCdes autres fonctions naturelles , ä cause que ce qui appartient a c f‘,mouvemens depend principalement de la Mechanique. II en a eteparle en plusieurs endroits de ces EJsais , oü l’on a explique lagrande partie des Phenomenes par un meme Lysteme, qui confisdans la contraction naturelle des fibres causee par leur ressort,leur relächement produit par l’introduction d’une fubstance subtile Qpdetruit le relTort, & dans la. prescnce de 1’ame agissant' immedi^ment dans toutes les parties, & difposant des esprits , par le mof^ 1desquels ou eile detruit le ressort en les faisant couler dans les inc^valles des particules, ou eile le retablit en faisant cesier le eours^esprits..
XXII. Le ji y a encore deux Phenomenes tres importans , dont je crois qUMelque^ eü Necessaire de dire ici quelque chofe , & faire voir qu’ils peuvc^animaux etre expliquez par ce Systeme. Le premier est , que l’on experim^se remue te souvent qu' un muscle separe du corps d’un Animal, lorsque siilon § a encore quelque chaleur, se retrecit lorfqu’on le pique.apr« S Phenomene est , que le coeur de quelques Animaux conserve sionavoir ete vernent long temps apres avoir ete separe du reste du corps ; ce fsepare du pourroit faire croire que ces faits qui sont averez ne peuvent etre«orps, pliquez par ndtre hypothese, Se que les mouvemens , qu’ exercent c .parties separees entierement du reste du corpsfemblent ne pou' ! °etre attribuez ä l’äme qui n’y est plus.
ra-nehu IVI a i s on peut dire a l'egard du coeur , que le mouvement qu'H ^ett^nco- erant separe du reste du corps, est produit par 1’ame qui lui est efl^ fre jointe re jointe, & qui y opere cette action de la meme maniere qu’ eilealors. aU x premiers momens que le corps est anime, oü il n’y a que le ctf“qui soit capable de mouvement. >
XXIII. Pour ce qui est de la contraction qui arrive aux muscles ses^.,de s? U ^' fi uan ^ on les pique ,. eile est causee par les dispositions restees daf> s 'du corps 6 esprits ,. dans les humeurs, & dans les fibres du muscle ; car ost ^se retire peut concevoir capables de produire cette action , qui est asses silv?quand-on pour leur pouvoir etre attribuee de la meme maniere que le .e P I( l ue > ment des choses jettees, qui, bien-que separees de la puissance q 111 ^parle a poussees , ne laisse pas de continuer, quoique rien ne les P ol ' lt inioyen plus. Et il est asses facile d’expliquer Comment ces dispositions ^qui uf ntS restees dans les muscles peuvent produire 1’effet dont il s’ag^ isont de- 1’on suppose que lorfqu’on pique un muscle separe , on donnemeurez, 1’evacuation des esprits par lesquels les fibres des muscles etoient i_ e& qui en c hees, & que cette evacuation est la cause du raccourcissement qU> ^sortenta- rive aux fibres ; parce qu’elles retoument par la vertu de leur rC £C svec prom-ä leur etat naturel , qui est d’etre tendues. On peut encore p a * ^ptmtde a memes hypotheses rendre raison d’un autre Phenomene, qui e ,-^derepi 0 * 1 palpitation que l’on remarque dans les parties coupees separees ^
«jueure.