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Tome second.
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DES CO.RFS. II. Partis

forme & dans une situation parallele , cet amas demeure transparent,

P a tce qu’ ü ne s ’y f a it pas un si grand notnbre de refractions.

. Gar ce qui produit prineipalement la refraction est principalement Vin, LaDisposition inegale des sursaces du corps transparent , laquelle est^fiactioiF^ a üse q ue l e mouvement des particules du milieu , lefquelles forment °'

, n tayon , ne sqauroit etre entretenu dans fa direcfcion droite , ä eaufe l« manquse la resistance qu’ il saut necessairement suppofer dans le corps , quoi- de paral-H Ue transparent: car comme il est raisonnable dc croirejque bien-que^™ 1 ^e Mouvement des particules du milieu., qui forment le rayon , st ArsacesCot tununique asses facilement aux particules du corps transparent, parRemple , le rqouvement des particules de l’air ä celles du verre, il estP°ürtant vrai que cela ne st fait point sans que ce mouvement trouvejj üe lque resistance dans les particules du verre : & cette resistance pro-lesquelles-llI t dans les particules du corps qui resiste un mouvement disterent de causcnte sti qu’ avoient les particules qui rencontrent cette resistance; de sor- cies mou *qUe ce nouveau mouvement est en quelque raqo.n pareil a celui qui difFeren-s-/ r ive ä l’eau quand eile est frappee : car de meme que le coup qui dans lesv la Ppe Feau en erneut les particules tout ä Fentour , de maniere qu' el- ™yons } .

fönt remuees dans tout un demi-globe, dont Fendroit, ou Feau est* la Ppee , est le centre, duquel il part une infinite de lignes , qui s’e-n ^dent non seulement ä Fentour für fa furface, mais qui donnent au iststütes les particules qui fönt au desibus un mouvement qui part de^ oentre ; il saut auffi concevoir que les particules de Fair Ernstes dans/Gigne A B rencontrant la furface C B d’un verre convexe n’en re- voycz'^stnt pas seulement les particules qui fönt dans la ligne B G , qui est TAK IV,-c ontinuation de cette meme ligne A B , mais qu’eiles remuent ausii Jl §' *$-•j les qui fönt dans les lignes BE, B F , B G, B H, B 1 , & toutcs5 S autres qui fönt entre-deux. Il saut encore suppofer que chacunelignes ä la fortie du verre- fo-nt le meme esset dans Fair , de lastfne maniere que chaque point d’un objet lumineux repand de tousdes rayons : de forte que de meme que du point B les lignesBF, BG, B I, & cent mille autres st repandent dans le ver-

te

kfquelles partent en me-

m-

’ il s’en repand tout de meme dans Fair ,

e nombre de chacun des points E, F, G-, H, I, & de tous les atqui fönt entre-deux.

Gr ce qui fait qu’on dit que le rayon A B st detourne vers-la per- les reffer-^-ßdicukiire A M , ce n’est pas qu’il ne s’etende vers tous les autresyroits ; mais c’est parce qu’entre les rayons qui partent de B , ceuxJej 1 f° nt plus proefaes de la perpewdicolaire etant plus forts, ils attirent-autres vers cet endroit : ear il est aife de concevoir qu’un rayon,,

1 1 to ®be perpendieulaäreimmt für un corpsen erneut plus p tu Harn-0 ^ nt les parties , & par constquent est plus fort que celui-qui tombe-uquement ; & que les rayons voisins de ce perpendiculaire ont quel-nacUnatioa äst detoupstet vers celui»la * de meine qu’ il arrive k-