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Tome second.
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DE LA CONGELATION. II. Partie. 639

On a encore observe , qu’ ayant souffle avec un soufflet sur la boulc xxi. 9.

’esprit de vin a monte visiblement, qnoique le ibus- Qi' e de- ... 1’air froid •

e sus

u thermometre,

|j et eüt ete tenu assis long temps en un lieu froid pour n’avoir point /chaienr qu’ il put communiquer ä 1’air; & on a remarque que le leihermo-^ e nt ne faisoit point cet esset. meu-e le

, Qu’avant les grands froids & fur la fin de 1’automne, de la nege fa,soitetan t tombee de trois doigts d’epais pendant la nuit , lorfque vers le n ' ontei ’^di eile commenca a se fondre fans qu’il y eüt de foieil, & 1’air nexxil. -9.p3roilp an t point encore adouci ä caufe d’un vent froid qui foufflcit, laOss ai ! x*} e §5 l' e fondit inegalement felon les differens endroits fur lesquels eileet °lt tombee; par exemple, dans un jardin, dont les allees etoient re- ne g e fon-eouvertes de fable, de merae que plusieurs petits fentiers, qui faiioient doit plu ; -5 c ompartiment d’un parterre , & oü les panneaux du compartimentsolent de terrot tout nouvellement mis & mele avec la terre, la negesurlarer-fondit entierement dans tous les endroits oii il y avoit du fable , & re.detneura enfuite asses Ions temps fans se fondre aux endroits ou il y'Voit du terrot.

Qu’un mois aprds , lorfque le grand froid avoit gele fortem en t tou- XXIII.

!. e la furface de la terre , une pareiile nege 1’ayant converte un mafin,' 8 -^

J atriva que vers le midi un rayon de beau foieil fit paroitre un effet conn-nt*° ll t contraire fur cette nege ; car eile commenca a fondre aux en- re an-i-'pQits du parterre ou il y- avoit du terrot, 6c les endroits ou il y avoit vol 7> Ie11 fable furent les derniers asse fondre. a'?aut

,,En attendant que de nouvelles Obfervations ayent ou confirmc oiibeaücoupQe truit en quelque faqon celles que nous avons faires par des faits con- augmentefiaires^ (car cela peut arriver) on a cm pouvoir tirer des notres les^ e P uls<c °nsequences qui fliivelrt. Il femble que ni 1’elixation ni la congela-tl0r > ne caufent point une alteration dans 1’eau teile qtsson la suppo se^'dinairement : Qü’on ne peut pas dire que 1’eau perde dans la conge- tlon non'

, ni que 1’elixation pro- plus que la

^ at !°n la partie la plus subtile de ia subitanee, Ul se un pareil effet : car fans s’arreter ä la c

. consieia-

,, — pareil esset: car fans s’arreter ä la contradiclion qu’il y ades -lre , que le froid Lc le chaud font un meme effiet fur 1’eau en confii- Pausentla nt ce qu’ eile a de plus subtil, da facilite asse glacer, que nous avofisaucune al-l0 Uvee etre egale dans 1 ’eau de glace fondue, dans celle'qui a ete' ei ' ai! 'on°uilii e & dans celle qui n’a'fouffert-ni 1’un.ni 1’antre de ces change- astsl « ai t»1 ens , peut donner lieu de croire que toutes les parties de 1’eau font ar°rnog cnes . A q U e quand fa quantite diminue dans la congelation de Mm-?se§ctne que dans fielixation , les parties qui se perdent & s’evanoui'sient parties'li! ^ 0nt: Point d’autre nature que celles qui restent, quand 1’eau bouii- so!n ho -'

atlCe eil refroidie & quand la glace a ete fondue. mogenes ,

p,.* n’y a auili gueve d’apparence a l’opinion qu’ont la plüpart des &'non pasV'Ofophes , rouchant 1’esset que la chaleur produit en rarefiant 1’eau, pjfi® 5> u *jj e ss de la rendre plus facile a-se congeler ; comme si cette rarete la seifan!'‘'ssofoit a recevoir dans (es p.ores Ta-ir froid qui Ja gele,- ainsi que

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