EXPERIENCES
FAITES POUR EXAMINER
LA BONTE DES EAUX.
AVERTISSEMENT.
Uoique pour juger de la honte des eaux les indictiles plus certams fe prenent de Xexperience que $habitans des lieux en ont faite , etant mpoJfiWjque Vufage continuel ne donne bienüt la connoiyfance de leurs qualites par les maladies , que $mauvaises eaux ne manquent jamacs de produi'R>& quoique t out es les eaux, für lefquelles on a fait les Experiencticonternes dans ce Memoire , ayent toujottrs etc eßime'es fort hoPnes dans les lieux ob elles ont ete prife s 3 on a cru neanmoins qd > 1ne feroit pas inutile d'etnployer d’autres moyens pour les exawnuti ' 4Ceux qui fönt r apportes: ici conßstent dans la compar aifon qui fete faite de ces eaux , tant avec celles qui communement fönt efi 1 'mees les plus mauvaises , qui fönt les eaux de pmts qu'on ne pe^boire , qii avec celles qu ’ on tient etre les meilleures , teile:fönt les eaux de la Seine prifes d Ventree de Parts , & celles dtifontaines qui viennent de Pungis , dont Xexcellente efi fuffij^ment reconnue par Vufage qu ’ une auffi grande ville que Parti $fajtt depuis plus de freist cens ans , & par la depense & les fi 111 ’que les Romains ont employes pour Vamener de deux grafldftieues , en les conduifant d travers des montagnes & des vall^dans un magmfique aqueduc , dont la Reine Marie de Medicti &fait rebktir au commencement de ce siecle la partie qui efi fe^ 1 'nne für des arcades , & qui pasie d'un cbteau d un autre , f r0 'ehe le village d' Arcueuil. U examen qui a ete fait par ces Efiperiences efi d’autant plus considerable , qiti etant pris non fiwfiment des moyens qui fönt en ufage pour cet esset , mais auffi ^plusieurs autres qui navoient point encore ete prattquez , toutes ^
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