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Tome second.
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DE LA TRANSFUSION

gorge coupee n’est pas une chose de soi autremcnt incommode , pai tc

ququoi

expenence ade meme qus

rait voir

qu’ un animal l’a fupportee. C’est pour*cette force particuliere qui se rencontre en u stanimal empeche que l’on ne pnisse affirmer que le mal qu’ on lui aest leger, sur ce qu’il l’a facilement endure ; ainsi la soiblesse, qUlpourroic se rencontrer en un autre, ne pennet pas d’inscrer que le riwque 1’on lui a seit est bien grand , fu! ce qu’il lui a etc infupportable-Tout de meme pour pouvoir conclure, comme font les Partitans de 1 ®transfusion, qu' un animal a perdu tout fön lang, paice qu’on lui en ®beaucoup tire, & qu’un autre lui a dcnne tout le sien, parce qu’il epmort en le donnant, il faudroit qu’ il tut constant que !’un est asses sel-ble pour ne pouvoir sens mourir perdre beaucoup de fang , ou sens enrecevoir d’un autre, & que 1’autre est astes iört pour ne pouvoir moti*rir qu’ apres a voir donne julqu’ä Ia derniere gcutte de Ion fang.qui ne se peut prouver par aucune Experience , n’y ayant point &regles pour connoitre certainement & precißment jusqu’ou pe 1ji 'aller la force d’un animal, & la quantite du sang qu’ il a 3 d’autantqu’il s’en peut trouver qui font pnWTans pour agir oc non pas pour &sister, & qu’en d’autres bien souvent ce que Ion prcnd pnnr desques d’abondance de fang , ne procede que d’une difpohtion partis'liere de cette humeur , qui peut imposer en produisant par la qualisles e stets que 1’on attribue ä la quantite. „

La derniere chose qu’il y a ä ajouter est , que 1 ’on fgait astes q utoutes ces raifons on peut repliquer, que s’il y a quelque danger dans ^transfusion , il n’est que dans la mauvaile maniere de la faire , de 1®'ceiies* qui quelle il est facile de se donner de garde ; qu’ il est vrai qu’ un fangfont pour mieux conditionne & le plus propre ä reparer les forces & renouvt*'le con- j er j a v ig ueur perduc peut caufer une fuffocation , si on le hisse entf 6 *dans les veines & dans le cceur avec trop d’impetuosite , de memela meilleure nourriture devient mortelle , si eile est prise en trop g ra ^de abondance, jusque-la meme que ceux qui en ont plus de bese 1font ceux qu’ eile etouffe plus promptement , ainsi qu’il arrivecorps qui ont fouffert une longue faim , & qu’ enfin il n’y a rien & ^bon & de si utile en soi qui ne puisse devenir pernicieux par unvais ufage. Mais comme cette reponse n’est pas difficile ä prevoir» 1faut presumer qu’il n’est pas poffible qu’on ait seit reflexion sur t°les seits qui ont ete rapportez ci-devant sens les examiner dans c& ^vue , & que cela etant, il est evident que la transfusion a des in co1 ^veniens inevitables, qui ne dependent point de la maniere dont l’°rrätion est seite, & qui ne font pas moins importans que la.suffocat» 0causee par le mouvement mal regle du seng que l’on donne : cailangueur , qui paroit aux animaux qui ont reqü peu de ce seng e trager, & qui sont alse? forts pour festster a ce qu’ il a de pernicieux?

ce quel’on nepeut pasdire de

«raire.