de la Nature. 469
croyance ne fît pas le malheur , soit de J’ayeu-gle qui l’adopte, soit du citoyen clairtoyantqui veut l’anéantir ?
Lés religions humaines ne s’appuient quefur des préjugés que leur antiquité feule peutrendre respectables ; mais on peut épurer cespréjugés ; empêcher la foi de nuire, íi on nepeut s empêcher d’avilir ; & préparer ainíì lesvoies au règne pacifique de la nature.
Je vais jeter quelques idées fur la réformedu culte le plus répandu dans les deux mondes.
Quant aux juifs , aux polythéistes , & auxmusulmans, les principes vont être posés ; & '
c’est a leurs philosophes , s’ils en ont, k termi-ner l’ouvrage.
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