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P R E F yJ C E.
I L y a long-tcmps qu il na paru un Livre aussipetit &£ aussi plein en mcíme-temps de cho-ies toutes nouvelles. Quand dans un gros vo-lume il se trouve deux ou trois pensées qui ontquelque air de nouveauté , on loué l’Auteur deíòn travail & on prend en gré le reste qui estuíé &c rebatu. Icv tout est original ôé Ion n’a-cheptcra point le plaisir de la íurpriíé , par lechagrin de voir passer en reveuë mille chosesdont on est déja las. 11 cstvray qisuneoudeuxdes Machines contenues dans ce Livre ont estéexpliquées dans les Notes que f Auteur a fai-tes dans la Traduétion de Vitruve 5 mais com-me ces Machines font de son invention &;qu’ii les a perseétionnées depuis, on a crû nedevoir pas les obmettre dans ce Recueil.
Je íçay qisil n y a pas beaucoup de person-nes qui ayent du goût pour ces sortes cle cho-ies. Le beau monde ne fçaít ce que c’est & n’cnVeut rien íçavoir. La pluípart des gens de Let-tres les ignorent ordinairement à proportion de^ur littérature, àc j’cn ay veu d’une éruditionû profonde qu ils n auroient pas distingué unmarteau d’avec un maillet, ny une scie d avecune lime 3 confondant tout cela íòus le nomd’outils ou d’instrumens dont l’artisan se sertdans scs Ouvrages. Les Mathématiciens mes-
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