Planches rsc z.
Figure III.
io RECUEIL
deau est retenu par la partie de la machine ap-pellée main , & quand on baisse les leviers le tri-ple entortillement de la corde íur le rouleau GGFy attache assez fortement pour tirer les plusgrands fardeaux , pour peu que la corde entor-tillée sor le rouleau immobile soit retenue , ainsique l’experience le fait voir dans l’instrument ap-pelle Poulain dont les Tonneliers fe fervent, & parle moyen duquel un homme soutient avec la mainun muy de vin assez facilement.
La seconde Machine qui agit par les mefmesprincipes que la premiere, en est differente en ceque le Cylindre qu'elle employé ne roule pointfur un plan , comme dans la premiere ou il rou-le fur les bras du gruau j ce qui est capable, com-me il a esté dit, d'apporter des obstacles au mou-vement , leíquels ne se rencontrent point dans lamaniéré dont il agit dans cette seconde Machineou il ne fait que souffrir d’estre entortillé des ca-bles qui le soutiennent; cet entortillement estantune chose à laquelle les cables n’apportent aucu-ne résistance , ainsi qu’il sera expliqué dans lafuite.
Cette Machine a de mefme que l’autre un Cy-lindre ou rouleau A, qui sert d’esiieu à une roueen forme de poulie marquée B, & qui est soutenupar les cables CC : la main K au travers de la-quelle la corde FFF passe , les rouleaux G & Magissent ausli de la mefme maniéré que dans lapremiere Machine : mais le fardeau est porté par