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Voiage du Monde
corps de J. C. après la consécration, est al * j Slme lieu , que le pain étoit auparavant i ”qu’il est si precisement dans le même e 'r £ »;qu’en quelque endroit, qu’il fût vrai de ^van t la consécration, ceci est du pain» ij e í0 4
de dire âpres la consécration, ceci est I e 1de J. C. De sorte que, si nous concevons » ‘yvant la consécration > il y eût, soit dans 1 *' Jface, soit dans la profondeur du pain, de > ,>espaces piramidaux , cubiques, triangu'^yoccupez par les parties piramidales > c 11triangulaires du pain, nous devons cone e . c |tque tous ces petits espaces , aprés la coingstion , font éxacternent occupez par le r ^
de 1. L. D'où s’ensuit selon lui, que st u „ S lf~ da",
dit, que le corps de J. C. est contenu
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mêmes dimensions, & dans la mêmecie, précisément que le pain, on entendmot de superficie, non seulement cette * U J:|extérieure, qui termine la figure totalemais encore, qui termine toutes les á r ;ifont dans la profondeur, séparées les u "
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autres par des pores & de petits intervan- c o»
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il se trouve de l’airétrangers: jusques là , que fi quelques
ou quelques autres^/
insensibles du pain , étoient mises en
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ment par l’air, ou par quelque autrenouvelle substance, qui prend la plac:
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est auffi pareillement
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le
lies insensibles , ...- r _--
mouvement. rJ i Fi-
Sur cette supposition , M. Descarte S tne de la sorte. Ce qui fait impressionsens, n’est point autre chose, que la 1des corps. Tout corps donc, qui aura pi f
superficie que le pain, fera les ntêmes^^^e,fions fur nos sens, que le pain. Donc, <■£ ^corps de J. C. est lì précisément dans I e & {f