»s Descartes II. Pau t. 1 6gloicnt pas mieux qu’eux : mais le Lecteur peutaisément s’imaginer tout cela. Jc ne dirai riennon plus des conversations , que nous eûmesdans le reste du volage , où je ne fus gnéresqn’auditeur. Les deux Péripatéticiens disputè-rent presque toujours avec le Pere Mersenne &le vieillard , sur divers points de la nouvellePhilosophie. Mais ils n’y dirent rien, qu’on nepuisse voir dans le Pere de la Grange , & dansles autres livres imprimez fur ces sortes de ma-tières. Mon plaisir étoii de voir l’ardeur aveclaquelle chacun soûtenoit son parti , & tâchoitde m’y attirer: mais >e me comentois de louerles uns & les autres, fans trop me déclarerje me servois feulement de la qualité d’arbitre,qu'i’s sembloient me déférer de commun ac-cord, pour modérer la trop grande chaleur &lezèle de la Secte, qui les eût quelquefois portezun peu trop loin. Cependant je remarquai, quele Pere Mersenne qui nous conduisoit, nous fai-soit de teins en tems quitter le chemin droit,pour nous faire prendre des détours, & qu’il afrfectoit de nous éloigner du corps des étoiles, oupour parler en Cartésien du centre des Tourbil-lons. Je lui demandai pourquoi il en usoit de lasorte, k je lui dis qu'une de mes curiositez 1e-roit de voir un astre de prés, & de considérer lemouvement de la matière subtile dans le centredu Tourbillon ; & que c'étoit le rooïeu le plusprompt de me convaincre, qu’il y avoir desTourbillons, tels. que M. Descartes les décrit.11 me répondit, qu’il scroit plus à propos de con-tenter ma curiosité en retournant , après queM. Descartes m’auroit expliqué lui méme les di-verses déterminations, que la matière subtilepeut avoir dans un Tourbillon; qu’après cela jeprepdrois mieux fa pensée, & qu’avact cela ce" ' H sc-
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