DE DESCAATSS. III. P ART. 183des Panégyristes. Cette manière de loiier, faitmêmetort àcenx, qu’on lotie, 8e une louan-ge auffi peu vraisemblable, que celle là, rend1 suspectes les véritables, parmi lesquelles elle se
[trouve mêlée. M. P.étoit un homme
1 d’une esprit tres distingué : mais ce n’étoit ni unAnge, ni un Démon. Je dis là dessus à M. Des-cartes, que je m’étois trouvé, il n’y avoir paslong-tems dans une compagnie, où l’on parloitfur ce chapitre à peu près de la manière , dont ilvenoitde faire, &qu’il se rencontra là un hom-; me ami d’une Société, qui n'a pas grand obli-gation à M. P.qui votant, que tout le
' monde se moquoit de cette fable, dit froide-| ment, que l’Auteur de la Préfacé 8c ses amis
I /aisoient tout au plus en cela justice à M. P.
8c qu’ils n'en disoient pas encore assez^ 8c com-[ me on le preíla de s’expliquer fur une chose,
! qu’on voioit bien, qu’il ne disoit pas fortsérieu-| Jement, il ajoûta, qu’il lui sembloit, que c’é-toit encore tres peu de chose que cette hyperbo-le . quelqu’outrée qu’elle parût, pour recon-noître les obligations, qu’ils lui avoient pour lesLettres au Provincial: dans lesquelles il enavoitfait bien d’autres en leur faveur, qui valoientbien celles-là, Sedans un genre plus important.Tout le monde en demeura d’accord; 8c onavoua, qu'on ne ponvoir pas parer en meilleuremonnoie les services, que M. P. avoir rendusà ces Meilleurs. 11 faut cependanr vous diretout. M. P. n’a écrit que fur les mémoires,qu’on lui!a donnez, 8e qu’il croioit vrais, toutfoux, qu’ils étoient ; ne connoiílant pas l'espritdu parti où il s’étoic engagé, Et il y a eu assûré-ment de son côté plus de surprise, que de mau-vaise foi. Nous u’ en dîmes pas davantage fur
cet