Voi âge du Monde
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. demandant tme grande attention P° ur :(J it f'Jcomprendre. M. A....... sembloít a ' ^
adroitement cette méthode d’aitaque r ’ écombattre son adversaire avec avants»•que le P. de Mail,ranche sans lui abaO“°.ldehors, où il se défendait bien ,au corps de la place; c’est-à-dire l’a^ 1 ', c r'vdans les matières de la Grâce , qui est ufort désavantageux, & un endroit tre ÌjtP;í'
pour M. A_& où il le serroit de ^p^,
Que je n’osois pourtant jrépondre dusy c s jC*, (le P. de Malbranche même de ce eôtel^c^íe de la grande expérience de M. A. - -forte de guerre, où il mérite assurémeip ^que l’Amiral de Châtilloit íe donnoit 'me; sçavoir, qu’il avoit de quoi se diu 1 ’^
■ tre les plus grands Capitaines qui eutW'jV !(été, en cc qu’aiant presque toujours ete jjli’jses ennemis, aïant perdu toutes le*qu’il avoit été obligé de donner, il yfur ses pieds après tous ces malheurs e f,,iC?wrelever son parti, & de faire une contepable de. donner de l’inquiétude à Ç e .ijflvjivoient terra(Té. Je pourrois mêmeàjoùtel^.,re tort au P. de Malbranche, qu’il í edes pertes, qu’il a faites depmis celtf jtcar, avant ce malheur; Se loifqu’i! et .'. 0 n J/
re ami de M. A. c’étoit, dí'^t P? p'
tout, un esprit sublime . &
trant; & maintenant, c’est un I )C,t7 " í)( li $ f 'J
dit que des broiiiileries & des coistj ^ (y
qu’on ne peut comprendre ni
d’erreur, tant il eit vrai , que l'awiU'-
est encore aujourd hui, connne elle îl ce u- < ^tf í
teins, un grand fond de mérite P° l “ n
posseden't; & que les particuliers, 11 fl^,r
les Societez, qui n’onr pas cet avain t>