deDescartes. III. Part; ri;cet ébranlement qui nous fait appercefoir tousles objets lumineux ou éclairez. Quelque systè-me qu’il fassent, ils y trouvent des difficultezinsurmontables: mais au fond , & dans la vé-rité , voici comme cela fe fait.
Voiez-vous cette matière da premier Elé-ment , elle tourne en rond, & par consé-quent elle fait effort pour s’éloigner du centredu Tourbillon où elle est : en faisant cet ef-fort, pour s’éloigner du centre du Tourbillonelle pousse à la ronde la matière du secondElément , qui en occupe toute la circonfé-rence, & elle la pousse vers tous les côte?, ima-g.nablcs , parce qu’il n’y a nul point ducercle , que la matière du premier Elé-ment décrit en tournant , où elle ne faste ef-fort pour s’éloigner du centre, & où par con-séquent elle ne pouffe les boules du second.Pensez donc, que vous étés avec vôtre corpsdans' quelque endroit de la circonférence dece Tourbillon. & que vous avez les yeux tour-nez vers le centre. Il y a quantité de lignes dematière du second Elément, qui se terminentau fond de vôtre œil. Qu’arrive t’il ? Ces li-gnes font poussées vers la conférence , &conséquemment contre le fond de vôtre œil parla matière subtile, qui est dans le centre, & quifait effort pour s’en éloigner. Etant ainsi pous-sée, elle presse le fond de vôtre œil, le pressant