de Descartes IILPart. zijpées les unes par les autres, des A , des B , desC, font peur, & dont la feule vûë suffit pourles obliger à fermer le livre , & pour ne l’ouvrirjamais. C’eit pourquoi je m’tn servirai que lemoins que je pouriai.
Mais il n’avoit garde d'oublier à me faire re-marquer ces petites parties car.elées, dont il faitun si grand usage, ni la manière dont elles sefont. Entre les parties ciu premier Elément quife forment des raclures du second , il y en aquelques-unes, qui à cause de leur figure irrégu-lière, n’ont pas tant de mouvement. Celles decet espèce s’acrochent aisément ensemble , 8rforment de petites maffes plus grosses que les au-tres parties du premier Elément, & comme el-; les font souvent obligées dépasser en tournoïant| entre trois boules du second Elément, elles s’aJe«j commodent à ce passage ík se trouvent en sor-tant, avoir la figure de vis, ou de petites colon-: nés canélées à trois raïs, ou canelures & tour-nées comme la coquille d’un limaçon. Elles se! trouvent principalement vers les pôles du Tour-! bidon, aïant leur détermination vers le centre.
! Or comme les ur.es entrent par le pôle Austral,
| 8c les autres par le pôle Septentrional, pendanti que le Tourbillon tourne en méme temssur sonj essieu: il est manifeste à tout Cartésien, que| celles qui viennent du pôle Austral doivent être: tournées en coquille d’un autre sens, que celles,qui viennent du Septentrional. Particularité ,
; que M. Defcartes me fit fort remarquer : carj c'est principalement d'elle que dépend la force,kc la vertu de Palmant. Mais vous ne serez paslong-temps me dit-il, fans voir quelque esset par-ticulier de ces petites parties canelées. ' '
Prenez garde à ce qui fe passe dans l’Astre,qui est le plus proche de vous. Comme quel-ques,