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ter sur les autres, se placer à la circonféren-ce du cercle, que le Tourbillon décrit, Sccontraindre par conséquent les moins agitez, &les moins propres au mouvement à descendrevers le centre. • -
Quand cette conclusion n’auroit pas une liai-son nécessaire, & visible avec le principe,com-me elle l’a en effet: il suffiroit.pour avoir droitde s’en servir, de dire, qu’elle est de M. Des-cartes en divers endroits de ses livres, 8c fur toutdans la quatrième partie du livre des Principes K»»' rr>où il rend raison du mouvement des corps pe-sants vers le centre de la Terre, par cette propo-sition là même. Que ce n'est qu’en vertu de ceprincipe, que dans le Tourbillon de la terre lescorps terrestres font au dessous de l’Air, 8tl’Airau deslous de la matière céleste.
4 On en ajoûte encore une autre, que M.'Defcartes répète plusieurs fois, principalementdans la troisième, & dans la quatrième partie desPrincipes, 8c dans le Chapitre huitième du Trai-té de la Lumière. Sçavoir, que le premier & lesecond Elément ont beaucoup plus d'agitation,
& font beaucoup plus propres au mouvement,que le troisième Elément, dont les parties fontrameuses 8c branchuës, & de figure fort irré-gulière.
Tout ceci étant supposé, accordons à M. Descar-es, que la matière aiant été créée telle, qu’ilnous la propose, Dieu a pû la diviser, & luiimprimer le mouvement, Sc qu’il l’a en effet di-visée 8c remuée. Arrêtons nous , 8c fixons nôrtre imagination 8c r.ôtre pensée à cette gran-de portion de matière, ou à ce Tourbillon,au centre duquel l’Etoile polaire se trouve pla-cée Concevons, que cette portion de matièrecomposés d une infinité de petites parties insen-