de Descartes III. Part zôf|fVadictoires, à la faveur de quelques petites com*paraisons, dont il fçait user à propos, pour é-ibloiiir ceux qui lisent ses ouvrages fans les médi-ter, 8c qui pour l'ordinaire ne lui fervent, qu’àdéguiser des paralogilmes , 8c à faire passer despropositions, que nulle bonne raison ne pour-roit appuier.
SECOND ARGUMENT.
Pour comprendre cette difficulté, il faut sup- P(irB .poser avec M. Descartes, que les Etoiles fixes prmdi.ne font pas dans la circonférence d’une même i>-Sphère , ni également éloignées du centre duMonde visible. Que les unes font plus enfon-cées dans ces vastes espaces du Firmament, lesautres plus avancées vers le centre du Monde.
II faut aussi fe souvenir, qu’elles ont touteschacune leur Tourbillon dont elles occupent lecentre , 8c que ces Tourbillons font tout au-tant de Sphères disserentes placées au dessus, audessous, 8t aux cotez les unes des autres. De'forte, par exemple, que nous pourrons conce-voir le Tourbillon du Soleil , où nôtre Terrefe trouve avec les autres Planètes, comme uneSphère fluide, entourée de plusieurs autres sem-blables , qu’elle touche en divers points de fa su-perficie exterieure, de même qu'une boule envi-ronnée de toutes parts d'autres boules, les touchetoutes par differens endroit de s» circonférence.
En troisième lieu, il faut rappeller dans son! esprit la manière , dont M. Descartes expli-' £ue la Lumière, qui consiste dans l’essort que