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trimât.
VoìíoeduMonbiElcment. Elles ont pris autrefois le plus aisé-ment du monde la figure de vis, en passant en-tre trois boules du second Elément. Et mainte-nant. quand elles sortent de la Terre , ou d'unaimant, les parties de l’air suffisent pour les ar-rêter. Au lieu de se casser, Le de Raccommo-der à la figure des parties de l’Air, & du secondElément, qui y est mêlé, elles sommassent en .quanti.’é autour de la Terre & de i’aimanc . oiselles font un Tourbillon. Celles qui entrent parle Pôle Austral, ne peuvent passer par le PôleSeptentrional; parceque leur figure ne peut pas!raccommoder non plus à ce passage; & ils medemandoient encore à cette occalion, commentil se pouvoit faire , que toutes ces parties Ca-rrelées ain fi arrêtées dans un certain espace , Lîaiant les unes avec les autres un mouvementfort confus, approchant du Pôle de ta Terre oude 1’animant', qai leur est proportionné, se tour-nassent si à propos , & présentassent si jasteleur pointe, pour entrer dans les pores de cescorps, ils prétendoient que le contraire sembloitdevoir arriver, & que la plupart de ces par-ties dévoient se présenter de travers, & fuiteconscquemment un embarras capables d’arrêtertoutes les autres, & de boucher les pores de !aTerre & de l’aimant, & ensuite empêcher tousles effets, que nous y admirons. Ils m’avancè-rent encore un paradoxe assez plaisant. Jusqu'àprésent , me dirent-ils, les plus raisonnablesdes Philosophes ont avoué, qu’on ;ne pouvoitprouver contre Copernic par aucun argumentPhysique, que la Terre ne tournoit pas autour deson centrre : mais M. Defcartes , qui fuit cetAslronôme dans son hypothèse , nous en four-nit un tres fort contre ce mouvement, Son-grand Principe est, que tout corps,qui est agi-té