DE DeSCARTBS. V. P ART.' zêzqui me paroit déconcerter absolument toute iamachine Philosophique du monde de MonsieurDescartes, parce qu’elle en ruine la principalerode qui fait mouvoir toutes les autres, & d’oùtout son système dépend; Je vais vous montrerl’impoíîibiiité qu’il y a que ses Tourbillons seconservent un seul moment sans se confondre,8c sans faire un plus grand cahos que celui quel'on suppose avoir été avant qu'ils fussentformez.
Je tire cette démonstration de l’idée ducorps fluide, telle, que Descartes nous la donnelui-même.
Qu'est ce qu’un corps fluide , selon Descar-tes? c'est un corps composé de petits partiesfort menues, fort divisées, & qui se remuénten divers sens Sc de divin côtés. De là il s’en-suit qu’un corps liquide ayant toutes ses partie»en mouvement, s’ouvre aisément pour laisserpisser un corps, qui se présente pour y entrer,qu’il chargï aisément de figure; que »’il n’eftpas arrêté par u» corps dur , il se répand detous cotez. De-là il s’ensuit aussi que deuxliquides, comme deux rivières , par exempledont l’une a son embouchure dans l’autte , se
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