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ï ; r p!l eurs la propriété du liquide étant dedon-! { 1te :*8 e fort aisément à tout ce qui se pré-
s’ensuit que ces deux eaux se reçoivent
îdifç "‘‘t^dire mutuellement l’une l’autre, c’est-H q pelles se mêlent. Et plus les corpsr'C r àk à dire, plus leurs parties in-i-, . nt & menues fie en mouvement, plus
V 0lVe nt. * - -
aisément mêler. Or 1 es Tour-
x/ 6 ûescartes étant de véritables fleuvesinfiniment fluides, c’est une néceslî-ces propriétés, 8e s'ilsles ont,c’estV'r ère âe se les imaginer en équilibre l’un.Suse utra > & d’attribuër à cét équilibre,
I l,ç S ce qu'ils ne se confondent point.(iX ^uvemens viclens qu’ils ont autour der8n e ! tte ’ ^ ui * eur ^ont faire effort pour s’en^>i c . ’ 8c s’approcher du centre de leurs voi-jXn *'dite, pour entrer avec violence lesH Q ^ es autres; à quoi, dis je , leur serventí' Cmens ’ à"" à se faire encore plus.Xlîl Un paflàge, qu’ils se feroientsans nulleJ ,s tie s • ' ’fiême indépendamment de cela , les.X^'^nsibles des uns 8c des autres se déter-I 16 auç cédant mutuellement sans pres-i 6 résistance; 8c Descartes se mocqueç *lof Q J e Monde, & en particulier de tous les0f »' ■ es - quand il leur fait imaginer ces
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C ,J CQ^Ì^'des s’appuïant & se soûtenant lest° rt 'île I ' es autres , comme des corps à res-p r * eur vertu élastique tiendroit bandez &J ,Q|>lt »ien S à détendre dés que quelqu'un d’euxc«°it le moins du monde à céder.(Xqn^er ceei une démonstration Sc uneJ v pir > ^ tlon évidente, sensible, facile à con-^ovdée fur mille expériences. Et je^ c 0 8 stn’on ne peut pas donner la moin-le ur 6c la mointlré probabilité au con-trai-