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2 Preuves de M [ U |]e
cents Louis que je vous ay offerts T*'
fois pour une feule prise de ce mervem^M,bac n’ont pû jusques à présent vous te"dires vous, être parfaitement Car í„.,ej e ,, & vous êtes persuade 4
dire.4.% 0 uî-iiéa £ t [ 0 !\
toutes choses.
Ie fuis pas encore à demi, c’est à v°
exigez des autres ce qu’on n'a point z 3 tl°Vôtre ame, Monsieur, auroit-elle efp sl , esiège dans vôtre Glande- Pinéale, ^- erV ea’t ^animaux couleroient-ils dans vôtre j £S jd^la maniéré qu'il faut pour y excité ^ peCartésiennes, file petit More de . 3 Iecartes n’eût pas travaillé fur cette P nn \rjeilI J, Gtie de votre machine, & fl ce b° n - a va ot ^,|ìvotre amy, eût fait toutes ces faÇO°* ; s i £S '-de vous donner de son Tabac? * c eí e '^ u iqu’une grâce est aussi singulière <3 U ^ e j«/ % son est en droit de la refuser, fans st ue re fe s, ‘j n .la demande ait droit de se plaindredédaignez pas au moins de contribu e ^ b , 0 islruction. Je veux, & de-tout mon c . œtésien. Aidez-moy à cela.Cotnmuniq^ fd 011 ',js.lumières, ou celles que vous recevez ^ oXí \& I ^Defcartes, fans me dire, si vous ^ . ,ári^ <qu’elles font de lui. II m’est fort in e fprí r ’vous les produisiez du fond de votr .que vous me parliez en homme 1J1 -P
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11 en est, Je croy, du Carte-
de toutes les autres sectes, où £) q iu v ' s3 iîquelque point capital de la de S
tend fort loin , & qui fait le carav j e ssectateurs; c’eíí ce qui les difl> n 8 a [3 jps V KPhilosophes, & en particulier deferents , qui ne veulent dire de ”qui prennent de tous côtez ce q 111 tair s vO' 1estre bon dans chaque secte, P° lir q pPhilosophie de pièces rapoitées*
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