IV.
Profit.
Jttíon,
ìJohvMuxM e'mtirtipe*r f'rvirjt la viede M.Vestartet.
z6 Preuves de ia
d'autresoccasions. Je dis en une infinité,& c'eílfans exaggération ; car il n'y a point d’animaldepuis la fourmi jusqu'à l'éléphant, fur lequel jene vous oblige à répondre de même, Sc en millerencontres. Ce'qui m’enhardit à vous faire unequatrième proposition.
C'ejl qut jamais les Cartésiens n ont touché aupoint ejjentiel de la difficulté en cette matière. Carà quoy le réduit ,je vous prie, toute vôtre doctri-ne ? a rien autre chose qu’à nous dire que lesesprits animaux font déterminez par l'i m pressiondes objets à couler dans différens muscles, d’cùdoivent suivre diflérens mouvemens. Voilà tour.Mais je n’aurois qus faire de consulter le GrandDescartes, pour réapprendre que cela. Je n'aiqu a voir palpiter le cœur d'un bœuf aslommé ,Se à me souvenir que la vúë de quelque objetterrible a fait quelquefois palpiter le mien , pourme convaincre que les esprits animaux peuventcontribuer au mouvement des membres.
Mais quand on m’a addessé à ces habiles Phi-losophes , à ces gens qui dans cét heureux siécleont tiré la vérité du fonds du puis ; j’espéroisapprendre autre chose , & pouvoir par leur se-cours philosopher un peu plus en détail, J’ayeû recours au livre de Monsieur Régis, qui rem-place aujourd’huy avec tant de réputation les jRohauts, les Cordemois,& que quelqu’un asoup- ,çonné depuis peu être Monsieur Descartes luy-même revenu du pays des Lappons fous unenouvelle figure : Sî je l’ay lû [>our apprendre ceque c’est, par exemple , que nous appelionspassions dans les animaux. J'y trouve beaucoupde netteté, de méthode, une grande intelligencedes dogmes de la secte qu’il a embrassée : maisfur çe que je cherche icy , aussi bien que fur