PremierïDefbhse' 9-
" muniquer le mouvement dont il s’agiti Scqu’on” les conçoive tous appliquez-à la superficie" pour le pousser vers sendroit, où ils font eux-" même poussez. Car, certes, dans ces circon-stances, on conçoit, qu’il doit aller aussi vices qu’cux.
„ Cependant d'un principe aussi peu établi que„ celuy-Ià, il conclut que la matière célestedoit taire tourner la Planète autour de son cen-„ tre, Sc composer un petit Ciel autour d'elle„ qui se remue en même lens , que le plus>> grand.
Mais ne Iuy disputons point cette suppofi-„ tion, toute mal prouvée qu'elle est , suivonj->, le dans son raisonnement; Sc pour voirs’il est:». juste , imaguons-nous la Terre T. comme», suípenduë dans le vuide, Sc reptésentons-nous,, comme un cercle de matière céleste de lalar-„ geur du diàmettre de la Terre , qui venant», avec impétuosité comme un torrent, l’empor-», te tout d’un coup: mais comme on suppose,». qu’il va avec plus de vitesse qu’elle , il me„ semble, que sans avoir fort étudié les ré-», glcs des déterminations du mouvement, on», conçoit que ce torrent de matière celesteren-,, contrant ainsi la Terre, s’y divisera inconti-», nent en deux parties , & comme en deux,, bras, dont l’un coulera par dessus , & l’autre„ par dessous la Terre; & que si nous conce-„ vons ce torrent d’une profondeur égale ou plus„ grande, que le diamètre de la Terre , il se,, répandra de toures parts fur. la surface de la„ Terre, par dessus , & de còtcz. D'où s’er^, fuit, qu’il ne Iuy imprimera aucun mouve-,, ment autour de son centre, & qu’il le Iuy ô-„ teroitmême, si elle l’avoit, toutes les lignes seE z „ cor.«